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Rapports en direct

Rapports en direct

Rapports en direct du travail quotidien

Des mises à jour en direct des membres du TMI lors de la construction des forces du communisme sur le terrain dans toute la Suisse. Marquez cette page pour rester informé et contactez-nous dès aujourd’hui pour rejoindre les communistes !


  • Langenthal, Valentin

    1 jour dans la rue au village = 2 nouveaux communistes

    Samedi, nous sommes allés à deux dans la campagne de Langenthal pour y annoncer la fondation du PCR. Nous sommes partis de la Marktgasse et avons trouvé au bout d’une demi-heure déjà un jeune adulte intéressé qui avait les yeux brillants lorsque nous lui avons parlé de la fondation du PCR. Au préalable, j’avais cherché sur Google Maps des quartiers ouvriers et des panneaux d’affichage. Là, nous avons distribué de vieux journaux dans toutes les boîtes aux lettres et collé de nombreuses affiches. Ensuite, nous sommes allés en banlieue, où nous avons abordé des gens dans une cité de jardins ouvriers. Là aussi, nous avons eu une conversation intéressante et avons pu vendre un journal.

    Vers la fin de la journée, nous avons téléphoné à une personne qui nous avait contactés auparavant sur les médias sociaux. Elle habitait à proximité et est venue nous voir avec son ami dès qu’elle a appris que nous étions là. Nous avons alors eu une longue conversation inspirante sur la stratégie et la fonction du PCR. Tous deux ont rejoint le PCR sur place.

  • Bâle, Damiano

    12 combattants pour une Palestine libre à l’Académie de musique de Bâle

    Il y a deux semaines, j’ai rencontré six personnes intéressées par une manifestation pour une Palestine libre. Nous avons créé un groupe WhatsApp et mobilisé autour de nous – une semaine plus tard, nous étions douze à organiser une première réunion pour discuter de la manière dont nous allions mener cette lutte chez nous, à la Haute école de musique.

    Nous avons commencé par discuter des raisons pour lesquelles nous voulions agir contre le génocide en Palestine. Au bout d’un quart d’heure à peine, les premières larmes ont commencé à couler – par sympathie pour la souffrance à Gaza et par colère contre l’incitation dans les médias, mais aussi par soulagement d’avoir trouvé autant de personnes qui ne veulent plus rester passives ! Une camarade de classe nous a dit qu’elle avait déjà été désinvitée par un organisateur de concert à cause de ses publications sur les médias sociaux. Nous avons parlé de la raison pour laquelle l’État suisse et ses institutions réagissent ici avec autant de répression, et de ce que nous pouvons faire concrètement contre cela ici à l’Académie de musique. L’un d’entre nous a brièvement proposé d’organiser un concert « pour la paix ». La moitié d’entre eux s’est aussitôt emportée et a expliqué pourquoi nous devions nous positionner clairement pour la liberté de la Palestine.

    Concrètement, nous prévoyons d’organiser un concert de solidarité sur le campus. La direction de l’école ne l’autorisera probablement pas, mais nous n’abandonnerons pas et nous organiserons autant d’étudiants que possible, défiant ainsi ouvertement la direction de l’école !

    Ma prochaine tâche dans ce combat est maintenant de montrer à tous les membres de ce groupe que je ne peux me battre avec autant de cohérence et de courage uniquement parce que je suis soutenu par le PCR.

  • Bâle, Silvan

    Donner du contenu à l’affiche du PCR en utilisant les bons arguments

    Cette semaine, j’étais avec deux camarades en train de coller des affiches pour le PCR. Nous avons eu une conversation spontanée avec un jeune ouvrier qui était « à 90% » d’accord avec nous. Il avait certes déjà arraché une telle affiche parce que sa mère venait de Pologne [il faisait allusion au stalinisme]. Lorsque nous lui avons expliqué que le PCR ne se battait pas pour remplacer un patron par un bureaucrate, mais que les travailleurs devaient décider dans l’entreprise, dans toute la société, il a dressé l’oreille ! Nous avons également pu dissiper les illusions selon lesquelles certaines personnes méritent de gagner 100 fois plus parce qu’elles auraient de « bonnes idées » en montrant que plein de gens font toutes sortes d’actions solidaires, sans rien obtenir pour autant. Et si un capitaliste échoue dans son entreprise, son plus grand « risque » est de devenir salarié. Les véritables dégâts, eux, sont subit par les employés. Pour que cela n’arrive pas, il faut s’organiser dans l’entreprise. C’est ce que font les membres du PCR. L’entretien a été très cordial et nous avons échangé des expériences sur le travail quotidien. Il nous a offert une bière et a dit lui-même qu’il devait s’intéresser davantage au communisme et nous a donné son numéro. Il aimerait venir à la réunion du groupe local. Cela nous a montré que les affiches et les autocollants ont un écho et que ce qui compte, ce sont les vraies réponses que nous pouvons donner.

  • Fribourg, Maxime et Elia

    « Pas le Nord contre le Sud, mais la lutte des classes ! » – comment une communiste se lève lors d’une conférence sur la guerre de Gaza

    Lundi soir, l’Université de Fribourg a accueilli une conférence organisée par la Faculté d’histoire sur la situation humanitaire à Gaza, avec l’ambition de « situer globalement ce conflit ». Depuis 6 mois, il s’agit du premier événement public organisé par une grande institution sur la situation catastrophique à Gaza. L’amphithéâtre était plein de monde. Il y avait des professeurs, des étudiants intéressés, des militants de gauche et d’autres jeunes qui voulaient enfin faire quelque chose.

    L’ambiance dans la salle était électrique ! Pendant les exposés des deux professeurs, tout le monde a écouté avec attention. Les gens voulaient des réponses concrètes sur la manière d’agir contre ce massacre. Lorsque quelqu’un a justifié l’attaque israélienne lors de la séance de questions-réponses qui a suivi, une grande partie de la salle s’est mise à huer !

    Deux de nos camarades ont fait des interventions très courageuses ! La camarade Michelle a clairement dit qu’il ne s’agit pas d’un conflit entre le Nord et le Sud, mais d’une question de classes et d’impérialisme. Le camarade Elia a soulevé la question de savoir comment on peut discuter et s’organiser si notre association universitaire, et plus généralement toute solidarité avec la Palestine, est empêchée. Bien sûr, les professeurs n’avaient pas de réponse et ont simplement continué à parler. Une femme du public est toutefois intervenue après et a demandé s’ils pouvaient encore répondre à la question d’Elia ! De manière générale, de nombreuses personnes ont applaudi après nos interventions.

    Déjà avant les conférences, nous avons distribué dans la salle des flyers sur la répression contre la solidarité avec la Palestine à l’université, vendu des journaux et mené des discussions. Quelqu’un est venu s’asseoir juste à côté de nous lorsqu’il a reçu le flyer. Pendant la manifestation, il a lu tout notre journal. Deux heures plus tard, nous sommes fiers de l’accueillir dans nos rangs en tant que nouveau membre du PCR ! Il a dit que le fait que nous nous soyons levés lors de la séance de questions-réponses et que nous ayons parlé avec courage de la révolution, de l’Intifada, du socialisme et de l’anti-establishment lui a prouvé que nous sommes vraiment sérieux et que nous engageons la lutte aujourd’hui !

  • Berne, Tobias

    L’inattendu est souvent au rendez-vous !

    Hier après-midi, je suis rentré chez moi à vélo de Münchenbuchsee à Berne. Ce faisant, j’ai collé plein de stickers sur les fermes, les poteaux de pâturage et les panneaux de parking. Alors que j’étais en train de coller un autocollant sur un panneau de randonnée, j’ai remarqué du coin de l’œil un homme âgé s’approcher sur son vélo électrique. « Mince », pensai-je en me préparant intérieurement à recevoir des plaintes. « Bonjour, nous fondons le PCR et pour cela, je colle des autocollants ici », lui dis-je avec l’expression la plus aimable que je pouvais avoir.

    Il a eu l’air un instant interloqué et a répliqué : « Il est en effet grand temps qu’un parti communiste voie le jour ici en Suisse ». Avant même que je puisse répondre, il a sorti son porte-monnaie et m’a tendu 50 francs. « Bonne chance, voici un don pour le parti ». Malheureusement, j’avais déjà distribué mes journaux et je n’ai donc pas pu en sortir un. Lui, en revanche, était déjà reparti et je n’ai pu que lui adresser un « merci ».

  • Berne, Hannah et Nils

    L’internationalisme en pratique : les communistes suisses à Berlin

    Les camarades Nils et Hannah étaient à Berlin à Pâques, notamment pour rendre visite à nos camarades là-bas. Il ne s’agissait en aucun cas d’une visite passive pour simplement « jeter un coup d’œil » – non, ils ont eux-mêmes organisé une manifestation sur le thème « Pourquoi a-t-on besoin du PCR ? – Chez nous et chez vous ». Comme le montre leur rapport, la manifestation a immédiatement porté ses fruits !

    « Chers camarades, voici quelques impressions de l’événement avec la section berlinoise hier. C’était épique ! Un succès total ! Avec nos deux présentations, nous voulions inspirer les camarades allemands à construire le PCR avec courage et détermination et à se concentrer pleinement sur les luttes de classe significatives. Lorsque j’ai raconté dans la discussion que nous nous étions courageusement levés dans le train pour y organiser des communistes, une camarade a dit : “Cela m’a tellement motivée que la semaine prochaine, je veux faire la même chose. Je prends toujours le RER une fois par semaine, et je vais essayer de le faire”. Une autre a dit : “Yo, quand tu as commencé à parler, j’ai eu la chair de poule”, et “Je voulais en fait prendre plus de notes, mais tout le temps, je me suis juste dit, on s’en fout de ce que tout le monde pense, nous devons maintenant construire le PCR”. Ou une troisième camarade qui a dit : “Ça m’a complètement aidée, j’ai absorbé chaque mot”. Cet enthousiasme s’est également reflété dans les chiffres : nous avons vendu 9 journaux pour 69,10 CHF ! Ensuite, nous sommes allés tous ensemble dans un bar et les camarades étaient tellement motivés que nous avons directement commencé à construire le PCR et avons vendu 10 journaux. C’était extrêmement inspirant de pouvoir expérimenter notre internationalisme de manière aussi directe et de construire, côte à côte avec des camarades d’un autre pays, l’Internationale qui jettera une fois pour toutes ce système pourri dans les poubelles de l’histoire ! »

  • Berne, Shivani

    Mise en place du PCR à la HEP

    Aujourd’hui, j’ai assisté à un cours sur le droit scolaire à la HEP. Le juriste qui a parlé s’est révélé être un connard dès la première phrase. Il a tenu des propos sexistes et racistes, a blâmé les enseignants lorsqu’ils ont des problèmes de santé et souffrent de la pression et a qualifié nombre de ses anciens stagiaires d’inadaptés pour cette raison.

    J’étais assise au premier rang à côté de quelques-uns qui se sont également mis en colère pendant le cours. J’ai levé la main et j’ai protesté dans la salle de cours pleine à craquer (il y avait environ 300 personnes).

    A la fin du cours, tout le premier rang n’a pas applaudi le prof. L’une d’entre elles est ensuite venue me voir : « Merci d’avoir dit quelque chose, j’étais assise tout au fond et je pensais être la seule. J’étais tellement soulagée quand tu as parlé, c’était tellement important ». Ceux qui m’entouraient, tout à l’avant, ont dit : « Je viens de ressentir une telle fierté d’autrui quand tu t’es exprimée ». Et : « Tu es resté si calme et tu as trouvé de si bons mots, je n’aurais pas osé, mais c’est bien que tu aies parlé ». Le mood était clair : cela ne va pas du tout, nous devons faire quelque chose. Nous avons échangé des numéros et planifions maintenant les prochaines étapes.

    C’est pourquoi : PARLEZ DE CE QUI EST FAIT, N’IMPORTE QUAND ET OÙ ! Tu n’es probablement pas seul, et il y a des gens qui ont besoin de toi en tant que communiste et du PCR pour se battre ! Aujourd’hui, c’était pour moi un exemple de ce que signifie être un phare et un point de ralliement.

  • Madlaina pour le centre

    Les nouvelles demandes d’adhésion des dernières semaines !

    Ces deux dernières semaines, des demandes d’adhésion sont venues de : Thurgovie, Genève, Lausanne, Neuchâtel, Sion, Monthey, Kloten, Yverdon, Bâle, Tessin, Bienne, Zurich, Fribourg, Winterthur.

    Antoine, inégalité

    « J’en ai marre de cette société capitaliste. J’en ai marre de voir les inégalités entre les classes sociales. J’en ai marre et c’est pourquoi je veux me joindre à vous. »

    Arcady, haine de classe

    « Ras-le-bol du capitalisme. Cette société nous oblige à donner toujours plus d’argent à l’État. Nous (…) n’avons pas les ressources pour faire face au coût de la vie sans aide (…). J’emmerde le système. Bonne nuit. »

    Johannes, absence d’alternative

    « Quel autre choix que d’agir soi-même si l’on veut avoir l’espoir d’un changement ? »

    Elio, classique

    « Je suis communiste et je cherche des moyens d’être actif. »

  • Genève, Mathieu

    Une affiche, un cellule communiste

    Hier j’ai eu un appel avec Jordan qui a scanné une de nos affiches et qui a répondu à la question « pourquoi est ce que tu veux rejoindre ? » par :

    « Une forte envie de lutter contre le néolibéralisme, l’impérialisme, le racisme et toutes discriminations. Je n’en peux plus d’être un témoin inactif. Je veux contribuer à la lutte. Je veux apprendre et grandir pour transmettre. J’ai 27 ans, je suis métisse d’une mère suisse et d’un père Ivoirien, et je suis marxiste ! Merci pour tout votre travail ! »

    Il m’a expliqué que quand il a commencé à travailler, il s’est rendu compte à quel point ses conditions de travail étaient merdiques et qu’il pouvait se faire licencié du jour au lendemain. C’était clair qu’il fallait s’organiser et lutter !

    Il m’a directement dit qu’il voyait autour de lui pleins de personnes qui se radicalisaient et qui cherchaient un parti. Et quand je lui ai demandé s’il voyait comment il pouvait convaincre ces personnes, il m’a dit : « On a pas mal discuté ensemble de vous avec un groupe de 5-6 potes et je viendrai pas seul, on veut tous vous rejoindre » !!!

    Il m’a ensuite demandé : « C’est quoi que je peux faire pour vous aider à construire ? » Je lui ai dit de venir prendre des journaux, des affiches, des stickers et de discuter du manifeste de l’ICR, et après qu’on aille dehors construire le parti en tractant avec notre journal et en criant le PCR. De ça j’ai tiré deux énormes leçons :

    1. Les affiches ont un énorme potentiel ; il a scanné une de nos affiches, il y a 6 personnes qui veulent nous rejoindre. Allons coller toutes les affiches qu’il nous reste avant le congrès !
    2. Du jour au lendemain, nous pouvons voir émerger une nouvelle cellule communiste. Nous devons tous nous préparer politiquement à ces moments car tous les communistes vont devoir prendre de nouvelles responsabilités dans la construction du parti.

    Il y a des communistes partout, allons les trouver et en avant pour les 500 camarades au congrès !

  • Fribourg, Michelle

    Agitation communiste lors d’une conférence sur le dadaïsme

    Hier soir, une conférence sur le dadaïsme avait lieu à l’université, et j’ai décidé de faire de l’agitation pour la révolution communiste lors de l’apéro de clôture qui s’y tenait. « Qui aime Dada doit aimer la révolution ! Rejoignez les communistes ! ». (Si vous connaissez Dada, vous savez à quel point c’est correct.) J’arrive et je crie ça. Il y avait en tout dix personnes avec le professeur. J’ai distribué un autocollant à chaque personne et j’ai insisté sur le fait que si elles aimaient Dada et le surréalisme, elles devaient se joindre à la révolution. Tzara et Breton seraient fiers de moi.

    J’ai eu quelques bonnes discussions, notamment avec une sympathisante et le Prof, qui est un peu mon pote en raison de notre amour commun pour le surréalisme. Avec cette initiative, j’ai prouvé à toutes les personnes présentes que les communistes sont les plus chauds dans cette université !

    Peut-être que vous n’avez pas compris mon charabia sur Dada et le surréalisme. Mais c’est normal, probablement que peu d’entre vous auraient pu faire de l’agitation avec aisance lors d’une conférence sur Dada. Et en contrepartie, personne d’autre que toi ne pourrait faire un meilleur travail communiste que toi même dans ton environnement.

  • Genève, Jonathan

    Vente de journaux? Avec mégaphone! 

    Ma branche a commencé à faire des discours publics lors des ventes de journaux. L’idée est venue d’une camarade voulant entraîner son audace à prendre la parole en public. D’autres étaient enthousiastes et chacun a préparé un speech sur un sujet d’actualité qui le préoccupe (logement, sexisme, PCR). On s’est retrouvé à 3 dans les rues de Genève, avec pancarte et mégaphone. Prendre la parole ainsi est impressionnant, mais après avoir sauté le pas on en sort extrêmement renforcé. Résultat sur 2h d’intervention : 3 speechs d’agitation déclamés, 6 journaux vendus pour 34 CHF et 3 communistes trouvés ! Une collégienne est restée discuter avec nous, a pris des journaux pour son école et est venue à la branche suivante avec un ami. Notre audace porte ses fruits ! Nous n’aurions pas pu le faire sans l’encouragement politique que la branche et le journal nous transmettent. En nous inspirant mutuellement, nous devenons de véritables hameçons à communistes. Si chaque branche fait ça chaque semaine, être 500 communistes au Congrès fondateur devient presque trop facile.

  • Bâle, Orad

    Notre lutte contre la répression de la Palestine à l’Université de Bâle

    Les médias bourgeois et l’université veulent nous intimider et nous empêcher de lutter ouvertement et solidairement pour la libération de la Palestine à l’université. Hier, le rectorat a interdit la manifestation qui avait été autorisée jusqu’à présent.

    Ce matin, nous sommes allés au cours d’histoire sur Israël et y avons tenu une protestation contre le génocide à Gaza et contre la répression de notre solidarité, jusqu’à ce que nous soyons personnellement expulsés du site par le directeur de la sécurité de l’université et la sécurité.

    Mais la lutte ne s’est pas arrêtée là. Nous, les étudiants de la Marxist Society Basel, camarades du futur PCR, avec le soutien de l’alliance Basel4Palestine, appelons tout le monde à se rassembler vendredi à 18h00 sur la Petersplatz pour lutter contre la répression de l’université, pour une solidarité libre avec la Palestine et pour la fin du génocide. Avec des flyers fraîchement imprimés, que des camarades ont terminé hier soir à minuit, nous nous sommes mobilisés chaque jour et nous continuons à le faire.

    Plusieurs étudiants ont directement pris des tracts et contribué à la mobilisation. L’interdiction de toute solidarité avec la Palestine à l’université et sa justification hypocrite provoquent chez beaucoup une grande haine. C’est à nous de montrer à ces centaines de militants pourquoi ils doivent s’organiser au sein du Parti communiste révolutionnaire. Le parti qui ne se laisse pas intimider, qui ne plie pas et qui mène la lutte jusqu’au bout pour la libération de tous les opprimés !

  • Genève et Fribourg

    Peins ta ville en rouge, la révolution a besoin de toi

    Chaque fois que les camarades de Fribourg et de Genève voient des affiches de nous lors d’une promenade du soir, plusieurs personnes les contactent le lendemain pour les aider à construire le PCR. Coïncidence ?

    Roses are red
    Violets are blue
    Paint your town red
    The revolution needs you

  • Berne, Benita

    Vendre six journaux en une heure – comment faire ?

    Aujourd’hui, nous sommes allés à l’université à cinq pour trouver du soutien pour notre pétition contre la répression en Palestine, vendre des journaux et organiser des communistes. Nous avons vendu six journaux en une heure et trouvé un communiste. Tous ces journaux ont été vendus par moi seul. Qu’est-ce que j’ai fait que les autres n’ont pas fait ? J’ai fait le tour de la question en expliquant pourquoi le PCR est nécessaire pour lutter de manière conséquente contre la répression de la Palestine par la direction de l’université. Les autres sont seulement sortis avec la pétition, sans aborder le parti et le journal.

    Mon moment fort a été un étudiant qui s’est approché de moi parce qu’il avait vu le journal avec la page sur la Palestine. Il était vraiment furieux que tout antisionisme soit aujourd’hui taxé d’antisémitisme. Je lui ai montré l’hypocrisie de la classe dirigeante et de la direction de l’université. La répression de la direction de l’université aujourd’hui n’est pas due au hasard, ils doivent prendre le parti d’Israël. Mais la solidarité pour la Palestine est énorme. Nous devons donc nous organiser partout et fonder aujourd’hui un parti qui ne craque pas face à cette répression et qui défend résolument une Palestine libre. Ses yeux se sont illuminés lorsque je lui ai parlé de la création du PCR. « Génial ! », a-t-il dit en me serrant la main avec reconnaissance. Il est arrivé 30 minutes en retard à son cours et s’est ensuite retrouvé deux heures plus tard dans notre bureau pour discuter avec moi de la manière dont lui aussi peut lutter contre la répression en utilisant le PCR comme arme.

  • Thoune, Nelio & Remo

    Trouver les chauffeurs de taxi communistes à la gare

    Chers camarades, nous étions ce matin à la gare de Thoune à l’heure de pointe avec le deuxième numéro de notre journal le Communiste. Je suis allé – pas encore tout à fait réveillé – vers trois chauffeurs de taxi et leur ai demandé s’ils étaient intéressés par un journal communiste. Chauffeur de taxi (première personne abordée !): « Je suis communiste et tu n’as pas besoin de me rendre la monnaie ». Après une brève discussion avec lui, j’étais motivé pour continuer. En se montrant courageusement, nous avons ainsi pu vendre 7 journaux pour 29 francs en l’espace de 20 minutes. Les journaux de 20 minutes dans la boîte d’à côté ne se sont pas vendus beaucoup mieux. Camarades, le matériel de construction se trouve dans les rues, prenons notre journal en main et construisons le PCR avec !

  • Madlaina pour le centre

    30 demandes d’adhésion au cours des 2 dernières semaines

    Au cours des deux dernières semaines, nous avons reçu à nouveau 30 demandes d’adhésion de la part de ces localités :
    Genève, Argovie, Pratteln, La Chaux-de-Fonds, Annemasse (France), Konolfingen, Kreuzlingen, Ecublens, Bussigny, Fribourg, Neuchâtel, Schaffhouse, Berne et… Prague (!).

    Les messages que les gens nous écrivent débordent d’un profond rejet du système et en même temps d’un désir de vivre ensemble de manière heureuse et humaine :

    Zurich : « Je suis attiré depuis longtemps par l’idéologie communiste, mais je n’ai jamais su où adhérer. Suis complètement opposé au système capitaliste actuel. »

    Neuchâtel : « Je suis actif dans la cause palestinienne et sensible aux différents problèmes que posent le capitalisme et l’impérialisme. J’aspire à un monde nouveau et juste avec une politique non discriminatoire et non basée sur le profit. »

    Genève : « J’éprouve un profond désir de perpétuer les idéaux marxistes en recherchant inlassablement la justice sociale et économique.
    Mon engagement pour le communisme s’enracine dans la recherche d’une société où la solidarité remplace la division, où chaque individu contribue selon ses capacités et profite ensuite équitablement des fruits de son travail. L’idée d’une communauté sans classe, égalitaire et coopérative m’inspire à militer pour un avenir où la justice l’emporte sur l’inégalité. »

    Et ces gens sont à la recherche d’un parti avec lequel ils auront réellement les outils pour changer les choses. Car ils veulent changer le monde ! Comment pouvons-nous, en tant que PCR, avoir une réelle influence ? Que devons-nous faire, toi et moi ? Comment trouver les prochains communistes dans son entourage ?

    « J’ai déjà assisté à une réunion il y a quelques mois et comme je n’étais pas tout à fait convaincu qu’il y aurait bientôt assez de membres pour vraiment changer les choses, j’ai continué à regarder autour de moi jusqu’à maintenant.
    Mais le vent a tourné, un parti est sur le point d’être créé et la possibilité de renverser ce système capitaliste est à portée de main. Maintenant, la question est : comment puis-je aider le parti à gagner en pertinence politique ? Je peux coller des affiches, distribuer des autocollants et je peux certainement convaincre quelques personnes dans mon école professionnelle de l’urgence de notre souhait de libérer cet État de ses entraves capitalistes et de le conduire vers une Suisse plus juste. »

  • par une médecin assistante en psychiatrie

    Résistance contre les politiques d’austérité dans le domaine de la psychiatrie !

    Nous avons discuté de notre programme combatif contre les coupes budgétaires dans les UPD (services psychiatriques universitaires) lors de plusieurs pauses déjeuner avec des employés, dans des écoles professionnelles avec de futurs soignants et dans des lycées avec des personnes concernées. L’objectif : construire une cellule avec tous ceux qui veulent prendre la lutte en main aujourd’hui. Partout, nous avons rencontré une grande solidarité. Une soignante a déclaré : « Cela fait dix ans que je vois le traitement psychiatrique se dégrader. Un jour, nous regarderons en arrière et nous dirons ‘c’était fou la façon dont nous étions traités à l’époque’ ».

    Elle veut maintenant faire quelque chose et n’est pas la seule.
    Fin février, nous avons organisé une première réunion – ce fut un pas en avant important. Des travailleurs des UPD, d’un autre hôpital psychiatrique, une ancienne patiente, des élèves du gymnase et des communistes du PCR y ont participé. Il régnait une ambiance vivante et combative – la colère était grande. Il était clair : Ce n’est que le début. Tant que nous ne serons pas en mesure de nous battre, le gouvernement continuera à nous faire payer sa crise. La première étape est de briser le silence et d’organiser les employés les plus radicaux. Pour faire pression sur le gouvernement en dehors des UPD, nous lançons une campagne de solidarité. Nous faisons des interviews de patients et d’employés et créons un compte Instagram (@upd_widerstand_jetzt). Nous nous mobilisons pour la manifestation du 16 mars organisée par les licenciés, afin qu’elle soit la plus grande possible. Nous avons directement fixé les prochaines réunions de la cellule. Nous avons bon espoir d’être trois fois plus nombreux à ce moment-là !

  • Fribourg, Elia

    Étudier Lénine, c’est apprendre à vaincre !

    Fin février, nous avons organisé notre première école régionale à Fribourg. Outre les quatre conférences, de nombreux camarades présents ont prononcé des discours qui ont brillé par leur qualité, leur originalité, mais aussi par leur dureté cinglante. Cette école était tenue dans la tradition bolchevique. Nous nous sommes armés pour notre travail avec la lucidité nécessaire et n’avons pas hésité à nous démarquer clairement de toutes les idées réactionnaires, comme la politique identitaire, qui apparaissent dans les luttes et les affaiblissent. Cette école a prouvé que Fribourg dispose aujourd’hui d’une base solide de marxistes formés et d’autant plus déterminés.

    La semaine qui a suivi l’école a été marquée par l’enthousiasme ! Les groupes locaux bouillonnaient d’inspiration, nous sortions davantage pour organiser les prochains communistes. Fribourg était inondé d’autocollants et d’affiches du PCR. Ces efforts, couplés à la clarté théorique, ont porté leurs fruits : Après avoir collé des affiches dans un quartier un soir, trois personnes se sont présentées le lendemain pour nous rejoindre ! Au total, nous avons eu cinq demandes d’adhésion au cours des dernières semaines et trois personnes ont adhéré.

  • Suisse, PCR

    Les communistes en force le 8 mars aux quatre coins de la Suisse

    Le 8 mars, sous la bannière « En avant vers une journée de lutte des femmes révolutionnaire ! », de futurs membres du PCR sont descendus dans les rues de Suisse. Dans 5 villes, nous avons formé des blocs dans les manifestations, et dans 4 autres, nous avons nous-mêmes organisé des rassemblements avec banderoles, slogans et discours de classe. Nous étions à Thoune, Berne, Bienne, Genève, Lausanne, St-Gall, Zurich, Bâle et Fribourg.

    Tu peux lire le rapport complet ici : Rapport sur la Journée Internationale des Femmes 2024: Que faire contre l’oppression ?

    Dans tous les lieux, nous avons pu mener des discussions inspirantes. Exemple à Berne : « Une mère de 50 ans, venue avec ses deux enfants, a dit qu’elle était communiste dans l’âme et qu’elle essayait d’enseigner cela à ses enfants aussi. Elle pense que le système va droit dans le mur, elle ne sait pas ce que les prochaines années leur réservent et ne veut pas imaginer à quoi ressemblera le monde pour ses enfants ».

    Nos blocs dans les manifs étaient également meilleurs que les années précédentes ! Exemple à Fribourg : nos discours, nos slogans et notre programme ont trouvé plus d’écho que jamais et notre bloc était le plus grand et le plus combatif. Nous n’étions pas venus répéter pour la millième fois à quel point la situation est grave – mais nous étions là pour lutter, pour montrer un chemin vers l’avant.

  • Lausanne, Ismaël

    Le PCR à la grève chez Micarna à Ecublens

    Depuis 5 jours les travailleurs de Micarna Ecublens font grève contre la Migros qui veut fermer leur site en 2025. On est arrivé ce matin à 8h15 sur le site industriel où les travailleurs étaient en grève depuis 4h30 du matin pour le cinquième jour. Plusieurs travailleurs venaient vers nous pour nous expliquer la terrible situation créée par Migros. Un travailleur proche de la retraite nous a dit : « Ça fait 41 ans que je travaille ici, j’ai fait mon apprentissage chez Migros. Et maintenant je me fais licencier. On m’a proposé un autre poste, mais qui se trouve à une heure et demie de mon domicile. »

    À Lausanne, une manifestation des grévistes était prévue à 11h30 en plein centre-ville. Peu avant le début de la manifestation, nous sommes allés distribuer les tracts aux travailleurs dans quelques magasins et take-away Migros en leur disant que leurs collègues étaient en lutte. Lors de la manifestation, on a vu la super combativité des travailleurs. Plusieurs travailleurs sont venus d’eux-mêmes pour engager des discussions avec nous.

    J’ai pu rencontrer le travailleur qui nous avait contacté et on a discuté. Il a tiré toutes les conclusions de lui-même : il faut utiliser les méthodes de lutte de classes dans ce combat et ce qui se passe à Micarna n’est pas une attaque isolée mais bien contre la classe ouvrière toute entière. Il a lui-même manifesté sa volonté de s’organiser avec nous. 

    Lire le rapport complet ici : Le PCR à la grève chez Micarna à Ecublens

  • Lausanne

    Comment le groupe de Lausanne a doublé en une semaine

    La semaine dernière, neuf personnes sont venues à Lausanne pour se joindre nouvellement au PCR. Les contacts nous sont parvenus par le biais d’affiches, de manifs palestiniennes et de connaissances. Nous avons organisé une grande réunion avec tous les camarades à Lausanne, et expliqué courageusement pour quoi nous nous battons et quelles sont les tâches des communistes aujourd’hui. Nos (désormais) camarades ont posé de nombreuses questions : que dit le PCR sur les syndicats ? Que faisons-nous des partis réformistes ? Qu’est-ce que la planification économique ? Que faisons-nous jusqu’à la révolution ?

    Et : où trouver les prochains communistes et comment faire ? Notre réponse : nous devons poser des affiches pour nous rendre visibles à tous ceux qui se disent communistes. Et nous avons besoin du journal pour expliquer pourquoi le programme communiste et le PCR peuvent apporter des réponses et montrer la voie à suivre.

    A la fin de la réunion, six personnes sur les neuf ont adhéré. En plus, un nouveau camarade de Vevey, qui était aussi à la réunion, essaie d’organiser les camarades et les demandes d’adhésion de la région Vevey/Montreux pour commencer à y créer une cellule.

    Que nous montre cet exemple ? Avec le PCR, il est possible de doubler la section locale en une semaine ! Le potentiel est énorme, même dans le canton de Vaud, nous ne faisons que gratter la surface. Tous les groupes locaux doivent se préparer à doubler leur groupe local dans les prochaines semaines ou les prochains jours ( !). En route pour les 500 ! Soyez prêts !

  • Fribourg, Marie

    Comment lutter contre les enseignants sexistes et pour plus de toilettes réservées aux femmes ?

    Dans mon gymnase, les étudiantes se sentent mal à l’aise. En plus des remarques sexistes quotidiennes, il y a beaucoup trop peu de toilettes pour femmes, et ces dernières sont en très mauvais état, ce qui rend les pauses très stressantes. Les professeurs de sport ont également décidé que celles qui ne pouvaient pas venir aux leçons de natation devaient compenser ces dernières. C’est humiliant et injuste pour nous en tant que femmes. Tous les élèves remarquent ces situations, mais personne ne dit ou ne demande quoi que ce soit.

    Nous, les communistes du gymnase, avons donc décidé de parler de ces sujets avec les élèves, en essayant de faire un lien avec le communisme. Cela a été un succès : lors de notre première intervention, la plupart des élèves ont voulu parler avec nous des abus et dix d’entre eux ont acheté un journal. Une élève a noté à juste titre que la direction de l’école n’agirait pas volontairement contre les enseignants sexistes ni le manque de toilettes, notamment parce qu’il y a des pénuries d’enseignants et que le canton fait des économies dans les écoles. Pour que les choses puissent réellement changer, nous devons forcer la direction et le canton à agir ; nous devons construire un réel rapport de force.

    Avec une pétition adressée par tous les élèves à la direction de l’école ainsi qu’un bloc combatif lors de la manifestation du 8 mars, nous voulons forcer la direction de l’école à céder. Tous les élèves trouvent le sexisme honteux et veulent faire quelque chose contre. Les communistes montrent ce qu’il faut pour cela : des méthodes combatives et, en fin de compte, la rupture avec le capitalisme, qui reproduit ces idées haineuses et source de division.

  • PCR

    Mobilisation pour un 8 mars révolutionnaire à Thoune et Fribourg

    Fribourg

    Hier, nous sommes allés à quatre au carrefour entre le Collège St-Michel et l’école professionnelle d’à côté pour vendre des journaux et mobiliser pour la manifestation du 8 mars. En moins d’une heure, nous avons pu vendre 13 journaux et trouver deux camarades potentiels.

    Nous avons parlé du 8 mars à de nombreuses personnes. Beaucoup ne savaient même pas qu’il y aurait une manifestation à Fribourg à cette date ! Mais presque tous ont réagi positivement au fait que nous luttions pour un 8 mars révolutionnaire. Des timides « ça m’intéresse » aux « oui, je suis communiste », nous avons pu parler de nos idées et sentir qu’il y avait de la sympathie pour nous.

    Thoune

    Comme nous organisons notre propre manifestation du 8 mars vendredi à Thoune (voir rapport ci-dessous), nous devons aussi mobiliser en grand pour cela ! Nous le faisons entre autres sur les médias sociaux – notre canal Instagram pour le 8 mars compte déjà plus de 90 followers. Mais nous devons bien sûr aussi descendre dans la rue et y trouver les personnes qui viendront au 8 mars révolutionnaire. Nous sommes donc sortis tous les jours la semaine dernière et cette semaine encore pour distribuer nos flyers. La semaine dernière, vendredi, je suis allée dans un gymnase à Thoune et j’y suis entrée directement avec le flyer – « Pour un 8 mars révolutionnaire ! Si la personne était intéressée, je lui ai expliqué en quoi la lutte commune des femmes et des hommes était nécessaire et j’ai montré avec le journal que les méthodes des queer-féministes sont clivantes et nuisent à la libération des femmes. C’est ainsi que j’ai trouvé trois communistes en un midi ! Aujourd’hui, nous allons tous ensemble coller des affiches pour trouver d’autres personnes qui viendront avec nous le 8 mars – je m’en réjouis énormément !

  • Thoune, Charlotte

    Les communistes de Thoune appellent à un 8 mars révolutionnaire !

    Depuis le début du 20e siècle, le 8 mars est le jour où les travailleuses descendent dans la rue pour défendre leurs droits, ainsi que de meilleures conditions de vie pour l’ensemble de la classe ouvrière. Que font de nos jours les féministes bourgeoises, en cette journée traditionnelle de lutte des classes ? Dans le meilleur des cas, des manifestations sans revendications combatives, mais avec d’autant plus de politiques identitaires et symboliques. Dans l’Oberland Bernois, elles ne font rien du tout. Pour ma branche à Thoune, il est donc évident que nous voulons nous battre pour nous réapproprier cette journée, et organiser nous-mêmes la manifestation la plus combative que nous ayons vue depuis longtemps dans l’Oberland Bernois.

    Le sexisme et l’oppression  sont en hausse partout et tant que le capitalisme existera, nous ne serons pas libres. C’est pourquoi nous avons choisi le slogan « En route pour un 8 mars révolutionnaire ». Avec 1 000 affiches, 2 500 flyers et un journal contenant des analyses fines et des positions claires, nous sommes idéalement positionnés. Nous tenons des discours spontanés dans les gymnases et les écoles professionnelles de Thoune, peignons des banderoles pour mobiliser et organisons des réunions ouvertes, auxquelles toutes les personnes souhaitant lutter contre le sexisme sont les bienvenues. Nous y précisons ce pour quoi nous nous battons et comment. Nous avons écrit à tous les médias de la région pour diffuser l’appel par tous les moyens ! Une camarade discute également avec sa directrice d’école pour demander une dispense de cours pour tous ceux qui se rendent à une manifestation le 8 mars. En outre, elle demande à pouvoir faire un bref exposé dans chaque classe afin de mobiliser ses camarades. La direction de l’école aime se présenter comme « inclusive » en paroles – elle devrait maintenant joindre le geste à la parole et permettre une manifestation aussi large que possible ! Avec cette campagne, nous avons déjà recruté en une semaine l’une des militantes les plus courageuses de notre branche ! Et elle n’est certainement pas la seule à savoir qu’on ne se débarrassera jamais du sexisme sous le capitalisme ! 

    Avec cette manifestation, nous montrons à la jeunesse qu’elle peut se battre au sein du PCR !

    Alors, si toi aussi tu en as marre du sexisme et du système qui le produit, rejoins-nous, mobilise ton entourage et aide à diffuser l’appel du 8 mars révolutionnaire jusqu’aux villages les plus reculés !

  • Berne, Hannah

    Deux communistes contre la répression de la direction de l’école

    En février, la guerre s’intensifie avec l’offensive israélienne à Rafah. Alors que nous collons des affiches de solidarité pour la Palestine, nous sommes emmenés à la direction de l’école. Sur ordre du canton, ils sévissent et interdisent toute déclaration politique à l’école – qu’il s’agisse de la Palestine, des droits des femmes ou du changement climatique. C’est une attaque contre les droits démocratiques des élèves et de tous ceux qui s’opposent à la guerre et au massacre de dizaines de milliers de Palestiniens.

    Après la discussion avec la direction de l’école, des discussions se sont engagées dans le couloir. Une élève s’est manifestée : elle se solidarise avec la Palestine et veut en faire profiter toute l’école. L’hypocrisie la révoltait. C’était le début de notre comité pour la Palestine. J’ai discuté brièvement avec elle, puis elle a écrit un mail circulaire aux 1000 élèves du lycée.

    Accompagné d’un lien d’invitation à un chat de groupe, elle écrit : « En tant qu’élèves, nous nous serrons les coudes et ne jouons pas selon les règles d’un système de dirigeants en passe d’exterminer un peuple entier ».

    Trente nouvelles personnes ont rejoint le chat et ont immédiatement apporté leurs idées – peindre des murs, organiser des actions de poster et des manifestations – pour ne citer que quelques propositions des premières heures du chat. Une première réunion a eu lieu la semaine suivante. Nous avons lancé une pétition et une déclaration contre la répression de la direction de l’école. En une seule pause, nous avons pu récolter des signatures auprès de plus de 300 personnes.

    Nous sommes unis dans la lutte contre la répression de la direction de l’école, contre l’hypocrisie de la classe dirigeante, contre ce système barbare. Le potentiel est énorme pour faire un pas avec ce comité afin de prendre cette lutte entre nos mains.

    Tu peux lire le rapport complet ici : La direction de l’école interdit la solidarité : la lutte pour la Palestine dans mon collège.

  • Genève, Efraïm

    Les communistes dans la grève historique du Cycle d’orientation

    Dès 8h30 commence la première journée de grève. Nous intervenons le matin, directement sur les piquets de grève. Le sentiment général des enseignants est une grande colère contre la direction, en particulier contre la Conseillère d’État Anne Hiltpold. « Elle ne sait pas comment gérer une école » s’exclame une enseignante. Au début, certains d’entre eux refusent de nous parler, pensant voir des journalistes. Nous nous présentons ouvertement comme communiste. Soulagés, ils acceptent de discuter avec nous. Dans une école, malgré l’interdiction pour les grévistes de sortir ou de laisser entrer des gens, nous provoquons une discussion avec deux travailleuses à travers une fenêtre et nous leur vendons notre journal !

    Nous pouvons ressentir chez les travailleurs l’envie de se battre jusqu’à la victoire, et pour ça ils cherchent des méthodes de lutte à la hauteur ! L’un d’entre eux nous dit : « On aurait dû refuser la réquisition, ils ne peuvent pas virer 200 profs ». Une gréviste accourt vers nous, des étoiles dans les yeux : « Enfin des camarades !», pointant Le Communiste. Une autre nous reconnaît et nous remercie d’être présents dans chaque lutte : « C’est important ce que vous faites ! ». En voyant nos rapports sur les luttes à Genève, elle achète le journal et prend son abonnement. Elle va imprimer notre article sur la grève et en discuter avec ses collègues. 

    Durant le rassemblement devant l’Hôtel de Ville, on entend les enseignants crier leur haine pour le gouvernement. L’ambiance est électrique. Ils en ont fini avec le mépris de ces politiciens hypocrites. À la fin, notre camarade zurichois Gino prend la parole devant la foule pour montrer que partout en Suisse les conditions de travail se dégradent et que cette lutte ici montre la voie à suivre à tous les travailleurs du pays. En tant que communistes, nous ne sommes pas des spectateurs des luttes : nous montrons comment les mener à terme, défendons un programme communiste et organisons tous ceux qui veulent faire de même. Un enseignant communiste peut déjà faire la différence dans la lutte. Dans chaque école, il faut une cellule du PCR, organisée autour d’un programme clair, montrant comment rompre avec le capitalisme en crise pour mettre en place une instruction publique de qualité pour tous.

    Si vous voulez en savoir plus sur les grèves à Genève et les conflits sociaux à venir en Suisse : Grèves à Genève : ce qui attend la Suisse entière !

  • Madlaina pour le centre

    Encore 33 demandes d’adhésion en une semaine en provenance de toute la Suisse !

    Chers camarades

    L’annonce de la création du PCR a trouvé des oreilles attentives aux quatre coins de la Suisse. Depuis vendredi dernier, nous avons reçu 33 demandes d’adhésion de tous ces endroits : Argovie, Bâle, Bâle-Campagne, Lucerne, Schaffhouse, Tessin, Langenthal, Berne, Morat, Frauenfeld, Kreuzlingen, Thoune, Monthey, Hochfelden, Orbe, Fribourg, Lausanne, Martigny, Bienne, Herisau, Tavannes.

    Et que nous écrivent ces gens ?

    « Je veux dire, l’humanité est vraiment foutue, les riches deviennent plus riches. Les pauvres s’appauvrissent. Et c’est une solution. »

    « Parce que le marxisme/communisme apporte des réponses plausibles à la crise. »

    « Pendant plus de 20 ans, j’ai tenu un forum de discussion politique, je me suis engagé en politique dans l’ombre, j’ai participé à des manifestations et j’ai eu de nombreuses discussions. Je voulais avoir plus d’impact, mais j’ai toujours été déçu – par la politique, les lobbies, mais aussi par la majorité/société. Surtout ces dernières années. J’avais l’intention de me retirer, mais j’ai ça dans le sang et je ne m’en éloigne jamais. Pourquoi vous ? Vous êtes mon dernier espoir et moi, je suis un révolutionnaire ! Battons-nous, encore plus pour les minorités ! »

    « J’en ai assez de voir notre société sombrer sans rien faire activement pour y remédier. »

    « Le monde est en crise et un changement radical est nécessaire. Après avoir étudié le marxisme en profondeur, je suis convaincu que c’est la voie de la liberté. »

    « Comme je trouve que la société actuelle est cruelle. »

    « Je trouve que le système dans lequel se trouve la Suisse est très inégalitaire et je voudrais que tout le monde soit égal et que la seule solution soit l’abolition des classes sociales par le communisme. »

    Et là, tu as raison, cher futur camarade. Pour atteindre cet objectif, nous avons besoin de l’aide de tous les communistes. Il s’agit maintenant de proclamer le PCR encore plus largement, de creuser encore plus profondément et de vous donner, à vous qui en avez sérieusement fini avec ce système, les outils du PCR pour qu’ensemble nous puissions construire le PCR !

  • Grisons, Sina

    Kit de démarrage pour une cellule communiste dans les Grisons !

    La semaine dernière, un groupe d’amis de Klosters nous a contactés parce qu’ils avaient entendu parler de la création du PCR. Ils ont vu notre travail sur les médias sociaux et nos articles, ils sont convaincus et veulent commencer immédiatement à construire des forces communistes. J’ai immédiatement téléphoné à l’un d’entre eux. Lors de cette conversation, nous sommes tombés d’accord sur la nécessité d’une révolution. « Nous voyons nos propres conditions de travail se dégrader, alors qu’il y aurait plus de richesses qu’il n’en faut. Martullo-Blocher, par exemple, se contente d’encaisser sur notre dos et fait ensuite même campagne pour l’UDC avec cette somme ».

    Immédiatement après l’entretien téléphonique, je leur ai envoyé un kit de démarrage avec des journaux, des autocollants et des affiches, afin que les camarades puissent commencer directement à faire du travail communiste dans les Grisons.

    Nous souhaitons ainsi beaucoup de succès aux camarades grisons et attendons avec impatience d’autres mises à jour ! Contacte-nous directement si tu veux participer à la construction du PCR dans les Grisons !

  • Berne, Finn

    Les communistes qui font des trajets cherchent des voyageurs qui sont communistes

    La fondation du PCR et aussi le récit de la camarade Carla sur son voyage communiste en train m’ont inspiré ces dernières semaines à utiliser chaque possibilité que j’ai dans ma journée pour annoncer moi-même la fondation du parti. Comment puis-je vivre le communisme dans mes activités quotidiennes ? J’ai décidé, chaque fois que je dois attendre le bus (je fais souvent des trajets), d’aborder toutes les personnes à la gare. J’ai pu entamer des discussions avec beaucoup d’entre eux avec la 13e AVS et l’article à ce sujet dans le journal. L’indignation des gens était palpable. L’un d’eux m’a dit : « c’est typiquement encore de l’argent pour les avions de combat, mais pas pour l’AVS, nous pouvons la sauver ». Et cela dans un petit village de Suisse centrale.

    En arrivant, je lis toujours le journal ou notre magazine théorique. Plusieurs personnes sont déjà venues me voir parce qu’elles avaient entendu parler de la fondation du PCR dans les journaux bourgeois. Ils ont trouvé que c’était très partial et injuste à notre égard, finalement « au moins nous faisons quelque chose », a dit l’un d’eux.

    Les moments de succès sont de plus en plus nombreux, le désespoir et donc la recherche d’une alternative se font sentir. En tant que communistes, nous devons utiliser toutes les possibilités pour faire avancer le parti, c’est-à-dire que nous devrions tous trouver des moyens d’annoncer la création du PCR dans notre vie quotidienne.

  • Zurich, Jessica

    L’université interdit la solidarité avec la Palestine

    Trois camarades ont monté aujourd’hui un stand à l’Activity Fair de l’Université de Zurich. Nous accrochons un drapeau palestinien et tenons des discours sur la situation du peuple palestinien. Nous sommes rapidement stoppés par les organisateurs de l’Activity Fair et renvoyés au nom de la direction de l’université.

    Après avoir quitté la salle, les camarades continuent à travailler autour de l’université, dans le restaurant universitaire, expliquent ce qui se passe et cherchent des étudiants solidaires qui veulent participer à la lutte. Beaucoup s’engagent à venir à la réunion du soir pour planifier les prochaines étapes de la lutte. Près de 60 personnes participent à un chat appelé  » actif contre la répression universitaire à Zurich « .

    Une étudiante de l’association des étudiants kurdes explique : « En tant que musulmane et arabe, j’ai compris dès le début du conflit à quoi cela allait aboutir. Je savais que les pays occidentaux soutiendraient tous Israël. Mais la réaction de l’université me choque. Qu’est-ce que je peux faire ? ». Une autre étudiante vient me voir et me demande ce qui se passe. Je lui explique que nous venons d’être expulsés de l’Activity Fair parce que j’ai parlé au mégaphone contre le massacre à Gaza. Son visage est sous le choc. Elle me dit : « Je suis étonnée que tu n’aies pas les larmes aux yeux à cause de la colère. Donne-moi aussi des flyers, je discuterai avec les gens ».

    Lisez le rapport complet ici : Free Palestine : Les communistes contre la répression à l’université

  • Genève, Carla

    Mon voyage communiste tard le soir dans l’ICE

    Je suis communiste 24h/24, 7j/7. C’est pourquoi, lors de mon voyage en train de Genève à Zurich, j’ai décidé d’aborder tous les passagers avec le journal. Même tard le soir dans l’ICE, beaucoup brûlaient de parler de politique. En trois heures, je n’ai pas réussi à traverser tout le train et ma pile de journaux ne suffisait pas non plus. Tous avaient des questions : que puis-je faire pour la Palestine ? Comment mettre fin au sexisme et aux ? Ils cherchaient quelqu’un qui voulait entendre leur opinion et qui avait des réponses.

    Un jeune homme m’a fait signe lorsqu’il a vu le slogan « free Palestine, fight for communism ». Il m’a mis 20 francs dans la main et m’a littéralement arraché le journal. Deux jeunes m’ont donné toutes les pièces dans leurs poches suite à mon explication de notre programme. Un travailleur français avait du mal à croire qu’il y avait 300 communistes organisés, même en Suisse. À chaque explication supplémentaire sur ce pour quoi nous nous battons et ce que nous faisons, il hochait la tête plus énergiquement. À la fin de la discussion, il m’a remercié, m’a donné 100 euros et a prévu de faire une collecte parmi ses collègues.

    Ce n’était pas la première fois que je me trouvais dans ce train, mais c’était la première fois que j’osais approcher les gens. Mon expérience le montre : avec ce journal, tout le monde peut construire le futur PCR partout !

  • Berne, Rita et Denita

    Solidarité avec la Palestine à l’université

    Aujourd’hui, nous sommes allées à deux dans toutes les toilettes pour femmes de l’université pour accrocher nos flyers pour la Palestine et contre la répression à l’université. Puis nous avons eu l’idée d’aborder des hommes pour qu’ils aillent accrocher des flyers pour nous dans les toilettes pour hommes. Le deuxième à qui nous avons parlé a dit : « Oui, bien sûr que je le fais ! », et il a ensuite entièrement recouvert d’adhésif un WC pour hommes très fréquenté. Lorsqu’il nous a rendu le ruban adhésif, nous lui avons demandé : « Es-tu communiste ? », et nous avons dit que nous allions fonder le PCR – ses yeux se sont tout de suite illuminés et il a dit qu’il fallait absolument un nouveau parti et qu’il était socialiste et voulait aider ! Il a acheté un journal, pris des flyers et des autocollants et nous avons convenu d’aller avec lui demain chercher les prochains communistes à l’université !

  • Madlaina pour le centre

    Une semaine depuis le lancement du PCR : plus de 50 demandes d’adhésion !

    Quelle semaine ! Ce n’est que depuis jeudi dernier que l’on sait que nous lançons le Parti communiste révolutionnaire. Et que voyons-nous ? Déjà plus de 50 personnes nous ont contactés pour participer à la construction du PCR en Suisse ! Avec le PCR, nous forgeons l’outil de la rupture avec le statu quo ; le parti qui peut changer fondamentalement l’histoire de ce pays. Et ce n’est pas une simple coquille vide. Les messages que nous recevons des communistes isolés prouvent qu’un tel parti est aujourd’hui nécessaire et que nous touchons ainsi le nerf de la guerre !

    « Je suis plus qu’enthousiasmé par le retour du communisme en Suisse. »

    « Parce que cela fait 20 ans que j’attends ce mouvement. »

    « Parce que ce parti est cruellement nécessaire. »

    « Cela fait un certain temps que je souhaite adhérer à un parti communiste, car j’étudie l’histoire du mouvement ouvrier depuis trois ans. J’ai entendu parler de votre nouveau parti et j’ai immédiatement essayé de m’inscrire en ligne. »

    La haine de classe grandit en Suisse, les gens veulent se battre et faire quelque chose contre ce système.

    « Parce que je veux enfin faire quelque chose de bien et que j’en ai assez de ce système qui nous appauvrit tous petit à petit, alors que les riches continuent comme si de rien n’était. »

    « Parce qu’il est temps que les riches ne deviennent pas plus riches et que les pauvres ne deviennent pas plus nombreux !!!!. »

    Le PCR est un parti qui représente la rupture avec l’ensemble du système, la rupture avec le réformisme.

    « Je suis au PS depuis un certain temps déjà et ça ne bouge pas assez à mon goût. Je suis beaucoup plus orienté vers les idéaux du PCR. »

    « Je ne suis pas du tout satisfait du PS et je veux adhérer à la TMI pour voir ce que je peux apporter. »

    « En tant qu’ancien Vert qui ne croit plus aux Verts et communiste dans l’âme, j’ai toujours voulu faire partie de ce parti ! »

    A tous les camarades et à tous les gens là-bas – la création du PCR est objectivement nécessaire aujourd’hui ; ce parti est le plus grand levier pour construire les forces communistes en Suisse. Montrons à tous ces communistes isolés qui veulent se battre aujourd’hui qu’ils ne sont pas seuls. Et que nous allons définitivement au bout des choses.

    « Je suis tout à fait prêt à faire quelque chose, mais seulement si vous allez jusqu’au bout. »

  • Zurich, Helga

    De jeunes apprenties échangent leur corps contre de l’argent

    « Vous voulez acheter cet objet, mais vous n’avez pas assez d’argent. Comment vous faites ? » C’est avec cette question que j’ai introduit le cours de culture générale des ASSC en première année d’apprentissage. Ce n’est pas une question abstraite – ils doivent endurer les difficultés physiques et psychologiques du monde du travail pour un salaire misérable. Chez les apprentis, l’endettement, l’investissement ou la crypto-monnaie étaient des réponses populaires. Mais les réponses des femmes m’ont choquée : vendre des photos sur Onlyfans et marier quelqu’un de riche. Donc, soit les jeunes femmes vendent leur force de travail à des capitalistes à des conditions de plus en plus mauvaises, soit elles donnent leur corps à des étrangers et à des maris (riches).

  • Thoune, Jessica

    Dans la maison, c’est l’homme qui décide

    Avant j’ai travaillé comme recruteuse de donateur – j’ai fait du porte-à-porte pour récolter des dons pour des ONG. Un soir, une femme, son mari et leur enfant ont ouvert la porte. L’homme a rapidement disparu, mais la femme semblait enthousiasmée par l’ONG et voulait faire un don. Quand nous lui avons donné le formulaire, elle est devenue nerveuse et nous a dit qu’elle devait d’abord en parler à son mari. En quelques secondes, elle a disparu dans l’appartement et nous n’avons pu entendre de l’extérieur que sa dispute bruyante. Peu après, elle est revenue à la porte d’entrée et nous a expliqué à voix basse et intimidée qu’elle aurait aimé participer, mais que son mari n’était pas d’accord. J’étais choquée et en colère. Ces relations de dépendance sont dégueulasses et dangereuses pour les femmes !

  • Berne, Noel

    Ce que Willi Münzenberg nous apprend sur la construction du parti

    Dans le livre « Die dritte Front » (Le troisième front) de Willi Münzenberg, il écrit entre autres sur son expérience de révolutionnaire professionnel au secrétariat de la jeunesse. A l’époque, ils avaient une dette de 1’500 CHF envers l’imprimerie qui devait imprimer leur journal « Freie Jugend ». « Nous avions tout au plus 30 francs dans la caisse », écrit Münzenberg à ce sujet. Comment ce problème a-t-il été résolu ? Avec la plus grande détermination et le plus grand sens du sacrifice. Münzenberg et d’autres socialistes se rendirent dans les bars, où ils convainquirent des connaissances et des camarades de donner de l’argent. Ils ont ensuite fait du porte-à-porte. Ils ont ainsi réussi à récolter 430 francs et le journal a pu être imprimé.

    Nous devons nous en inspirer aujourd’hui. C’est avec le même esprit de sacrifice et la même détermination que nous devons mettre en place et financer le PCR. Car personne d’autre ne le fera à notre place !

  • Thurgovie, Lars

    Le communiste à Kreuzlingen

    Lorsque je suis arrivée à Kreuzlingen avec 200 exemplaires du premier numéro de notre nouveau journal der Kommunist, j’ai immédiatement partagé une photo de celui-ci dans notre story Instagram de l’étincelle de Thurgovie.

    Quelques heures plus tard seulement, quelqu’un m’a contacté pour savoir où il pouvait commander des journaux. Le lendemain, je suis allée directement à Frauenfeld après le travail, avec dix journaux dans mon sac à dos, pour le rencontrer. Il m’a dit qu’il était communiste depuis longtemps et que nous étions les seuls à offrir des réponses. Il n’a pas la capacité de s’organiser pour le moment, mais il a quand même acheté les dix journaux et veut les vendre dans son entourage.

    Je continue maintenant à être en contact avec lui et j’espère que c’est le début d’une cellule communiste à Frauenfeld ! Et la prochaine fois, j’emporterai certainement plus de dix journaux !

  • Thoune, Nelio

    Avec le nouveau journal à Thoune

    Lors de mes précédentes ventes de journaux, je n’ai jamais été aussi confiant qu’aujourd’hui. C’est grâce au nouveau journal. Sa couverture audacieuse, son slogan clair et ses articles inspirants en font une arme redoutable dans la lutte pour le communisme. Avec ce journal, j’ai tout le parti entre les mains.

    C’est ainsi que nous avons scandé nos slogans de manière courageuse et offensive dans le passage souterrain de la gare de Thoune, le journal bien au-dessus de nos têtes. Si nous continuons à faire cela en tant que groupe local entier, nous rencontrerons bientôt des combattants vraiment audacieux et nous fonderons un deuxième groupe à Thoune !

  • Berne, Dario et Noel

    Nous annonçons la création du PCR dans notre quartier !

    Dans mon groupe local, nous avons décidé d’annoncer la création du PCR dans notre quartier. Mardi, nous avons accroché la bannière géante directement devant la Migros. De nombreuses personnes nous ont regardés avec intérêt. Nous les avons interpellés, ce qui a directement porté ses fruits ! En une heure à peine, nous avons vendu dix journaux et avons rencontré beaucoup d’approbation.

    L’un d’entre eux a déclaré que l’idée que le pouvoir devait revenir au peuple n’était pas erronée. Un autre ouvrier s’est énervé contre la hausse des loyers. Une mère célibataire de 58 ans a parlé de ses craintes de mourir dans la pauvreté et de ne pas pouvoir financer les études de sa fille. Une jeune femme a raconté que son petit ami était communiste.

    Les idées du communisme trouvent un écho partout, y compris dans notre quartier. Nous reviendrons donc et nous serons encore plus bruyants et plus présents ! Tout le monde doit être au courant de la création du parti communiste révolutionnaire !

  • Berne, Sebastian

    Travail communiste à une fête d’anniversaire

    Après le travail, j’ai attrapé une pile de journaux et je suis allé chez mon père à Soleure pour une fête d’anniversaire. Pendant le repas, les discussions politiques se sont enchaînées avec ses collègues de plus de 60 ans. La 13e rente AVS, le capitalisme, la nature humaine, l’intelligence artificielle, la guerre en Ukraine, etc. J’ai bien pu montrer en quoi une révolution communiste était nécessaire pour résoudre la guerre et la crise dans ce monde. Les réactions ont été positives : « Seba, tu me fais du bien, je n’ai plus d’espoir, mais c’est bien la façon dont tu te bats ». Le pessimisme des anciens soixante-huitards est encore profond, mais j’ai quand même réussi à vendre trois journaux.

  • Lucerne, Ilja

    Les communistes de Lucerne te montrent la voie : Voici comment TU peux fonder une cellule !

    Camarades ! Nous avons récemment mis en place avec succès une cellule communiste à Lucerne. Nous avons pu trouver tout de suite 4 nouveaux camarades qui se sont mis directement au travail. Voici des instructions directes pour la création d’une telle cellule. Avec ces méthodes, tu es capable de faire la même chose dans ta région.

    Trouve des communistes et fais-les travailler !
    Pour construire une cellule stable, il est nécessaire de trouver des gens qui sont prêts à mettre la main à la pâte. Dans mon cas, les nouveaux camarades étaient d’eux-mêmes prêts à prendre des responsabilités. Par exemple, un camarade a tout de suite accepté d’assumer le poste de secrétaire financier lorsque le besoin s’en est fait sentir. Ils étaient prêts à mener la réunion suivante de manière autonome alors que je n’avais pas le temps. Ce ne sont pas des cas isolés, fais confiance aux nouveaux camarades, la plupart sont absolument prêts à passer à l’action.

    Organise une réunion !
    Il doit être clair pour tous qu’il s’agit de créer une cellule et que pour cela, chacun a un rôle important à jouer. Explique la nécessité de se réunir ensemble régulièrement pour se former et pour prendre de nouvelles tâches.

    Défends notre programme !
    Il est important que chacun comprenne que nous sommes une organisation communiste de combat avec un programme révolutionnaire. Souligne les points essentiels, ne te perds pas dans les détails. Discute des questions qui se posent, mais reste sur l’essentiel. On ne peut pas apprendre le marxisme en un jour. Discutez de la manière la plus efficace de vous former.

    Donnez des perspectives !
    Est-il possible de construire à Lucerne ? Le fait que la réunion ait lieu prouve qu’il y a des communistes qui veulent s’organiser. Nous devons les sortir de leur isolement et les organiser. Fais comprendre aux camarades qu’ils sont l’exemple parfait qu’il y a des communistes qui veulent s’organiser.

    Discutez des tâches !
    Discutez de la raison pour laquelle il est de notre devoir aujourd’hui de trouver les prochains communistes et comment chacun peut y contribuer. Avant la réunion, organisez du matériel, des journaux, des autocollants, des affiches, etc. Si les nouveaux camarades ont du matériel, ils peuvent agir immédiatement et très efficacement.

    Élaborez un plan !
    Après la réunion, chacun doit savoir ce qu’il a à faire. Chaque tâche, aussi petite soit-elle, est pertinente et offre une bonne possibilité d’être actif tout de suite. Faites confiance aux nouveaux camarades ! Réponds aux questions et donne des idées.

    Bonne chance !

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